A PROPOS

« Je prononcerai ce discours à une seule condition, Ludo, une seule : que tu arrêtes de faire grincer ta fourchette dans ton assiette. Je pourrais tuer pour ça. Il y a des codes Ludo, sinon c’est le bordel. Sept milliards de névrosés essayant de vivre ensemble, se faisant croire que c’est possible, qu’on ne tue pas pour un grincement de fourchette dans l’assiette, qu’on ne quitte pas son amoureux parce qu’il fait du bruit en buvant son café. »

Lors d’un diner en famille, Adrien, qui vient de se faire quitter, apprend qu’il doit prendre la parole au mariage de sa sœur. Entre le gratin dauphinois et les tentatives mentales de discours toutes plus absurdes les unes que les autres, il n’espère qu’une chose : que sa bien-aimée Sonia réponde à son texto, envoyé à 17h24 et lu à 17h56 : « Comment tu vas ? ».

DISTRIBUTION

Roman de Fabrice Caro édité chez Gallimard

Adaptation et Mise en scène : Emmanuel Noblet
Adaptation et Jeu : Benjamin Guillard

Lumières : Emmanuel Noblet

Décor : Edouard Laug

Son : Sébastien Trouvé

Vidéo : Camille Urvoy

Direction technique : Johan Allanic

Régie : Marc Leroy

Remerciements : Ghislaine Gouby,
Lucrèce Sassella, Caroline Verdu

Photos du spectacle : Gilles Vidal

Durée : 1h10

Création le 2 octobre 2020 à Vannes

Production : Les Productions de l’Explorateur
Scènes du Golfe – Théâtres de Vannes – Arradon
Et La Coopérative de Résidence pour les Ecritures et les Auteurs,
Mont-Saint-Michel, Normandie
Avec le soutien du Nouveau Relax, scène conventionnée de Chaumont
Et de Quai des Arts de Pornichet

Production déléguée : Valérie Lévy assistée de Manon Pontais

GALERIE

 

Clips et Teasers

LE DISCOURS – Teaser :

EN TOURNÉE

Nouvelles dates annoncées prochainement


Dates passées

A PROPOS

Note de Patrick Mille

Je suis de la génération Mitterrand. François Mitterrand a été pour moi, et il l’est toujours, le dernier grand président de la république Française. Quand ma mère est morte, l’été dernier, je suis tombé sur des lettres que mon père lui avait écrites. Je les ai lues. Enfin, pas toutes. Car, à un moment, ce fut trop intime. Mais je me suis tout de même dit que ce serait magnifique d’en faire quelque chose.

Et me sont revenues en mémoire les Lettres à Anne, qui sont dans ma bibliothèque, que j’avais aussitôt lues à l’époque et que j’ai relues. Elles sont apparues comme une révélation de spectacle – et je dis bien de spectacle, pas lecture. Je voudrais rester au plus près du texte : poétique, beau , fort. Mais, en même temps, je voudrais que les mots soient incarnés. Coeur chaud, bouche froide…

Ces « lettres à Anne », où l’on voit le parcours d’un homme amoureux en train de graver son nom dans l’histoire. Ce parallèle entre l’intime et l’extime, entre la grande littérature amoureuse et l’inscription dans l’histoire, me semble unique. J’ai donc eu cette révélation: mettre en spectacle des morceaux choisis de ces lettres à Anne qui couvrent toute une vie en même temps que tout un pan de l’histoire de France.

Patrick Mille

DISTRIBUTION

Correspondance de François Mitterrand à Anne Pingeot,
édité chez Gallimard

Adaptation : Patrick Mille et Benjamin Guillard

Mise en scène : Benjamin Guillard

Avec : Patrick Mille

et la voix de Irène Jacob

Scénographie : Edouard Laug
Lumières : Emmanuelle Phelippeau-Viallard
Vidéo : Olivier Louis Camille
Costumes : Sylvette Dequest
Musique : Antoine Sahler
Chant : Lucrèce Sassella
Assistante à la mise en scène : Violette Delmas

Remerciements : Anne Pingeot, Mazarine Pingeot, Sophie Calle,
Jeanne Sarah Deledicq , la Maison de la Poésie, Théâtre du Gymnase-Marseille

© Archives INA
Extrait de « A voix nue » (France Culture) : Entretien Jean-Noël Jeanneney et Anne Pingeot – 2016

Production :
Les Productions de l’Explorateur
Théâtre de Nîmes, Scène Conventionnée
d’intérêt national – art et création – Danse Contemporaine
La Coopérative de Résidences pour les Ecritures et les Auteurs,
Mont-Saint-Michel, Normandie
La Ville du Mans et le soutien du Théâtre du Rond-Point
Et le partenariat de l’INA

Production déléguée : Valérie Lévy

 

GALERIE

Photographies © Giovanni CITTADINI CESI

Clips et Teasers

Presse écrite

Léa Salamé, « On est en direct », France 2, 11 décembre 2021 :

« La langue de Mitterrand excelle dans ces lettres (…). J’ai adoré vous [Patrick Mille] entendre les interpréter, c’est magnifique. »

Lire l’article


Eric Delvaux, France Inter, 4 décembre 2021 :


(…) Ce sont plus de 1200 lettres d’amour, et parfois de rupture sous la plume d’Anne, qui avaient déjà fait l’objet d’un livre ; il ne manquait plus que le souffle d’un acteur sur scène pour leur redonner vie.
Lettres à Anne c’est désormais une pièce au théâtre du Rond-Point à Paris, et c’est l’excellent Patrick Mille qui incarne ce François Mitterrand, amoureux certes, mais qui ne parle jamais que de lui dans ces lettres où défilent ses voyages, sa jalousie, ses erreurs, et ses pardons aussi.
Patrick Mille, et Benjamin Guillard pour la mise en scène, ont eu la très bonne idée de donner leur propre rythme, leur propre souffle, aux mots de François Mitterrand.
Une pièce aussi pour mieux comprendre l’énigme François Mitterrand. En 2016, au moment de la sortie du livre, Anne Pingeot se demandait si elle avait bien fait d’avoir laissé publier ces lettres. Et bien ne serait-ce que pour ce spectacle reçu en pleine figure, le doute n’est plus permis. (…)
Courez-y ! Comme après un amour éperdu !

Lire l’article


Le Monde, 4 décembre 2021 :

Lire l’article


 

Télécharger le dossier presse et critiques

EN TOURNÉE


Dates passées

A PROPOS

« Je dois jouer le jeu, je dois tout dire. »
Blanche a vingt-six ans, elle vit seule à Caen. Une société de production, pour une chaîne de télévision, lui envoie une caméra. On lui demande de témoigner. Elle se prépare, va raconter son histoire, seule, chez elle, face à la caméra. Elle a trois jours pour déballer son intimité : un viol subi trois ans plus tôt. Si elle est convaincante et pertinente, elle sera sélectionnée et pourra participer au direct. Elle croit que son témoignage va l’aider à s’en sortir, à lui faire oublier son drame. Productrice de théâtre, auteure, Valérie Lévy compose un thriller poignant, portrait d’une femme violée d’abord, puis abusée par l’exploitation de sa propre parole via l’obscénité des réseaux, de la télé et des médias.

DISTRIBUTION

Texte et collaboration artistique :
Valérie Lévy
Mise en scène : Nadia Jandeau
Avec : Alice De Lencquesaing
Scénographie : Edouard Laug
Lumières : Laurent Béal
Son : Mehdi Ahoudig


Production Les Productions de l’Explorateur, Coproduction ASK US, La Manekine – Scène Intermédiaire des Hauts-de-France, La Coopérative de Résidences pour les Écritures et les Auteurs – Mont-Saint-Michel – Normandie

GALERIE

Clips et Teasers

Teaser :

EN TOURNÉE


Dates passées

  • PONT SAINTE-MAXENCE,
    Création le 28 janvier
    La Manekine

A PROPOS

Ils ont déjà fait résonner les vers de Pierre Reverdy d’une façon tout à fait inédite et surprenante. Patrick Mille et Florent Marchet ont décidé de donner à entendre d’autres poètes, plus ou moins connus, certains embaumés malgré eux dans un morne Panthéon, d’autres tombés dans l’oubli ou méconnus, mal connus. Relire les poètes, c’est tout aussi bien les redécouvrir que les découvrir, c’est les entendre autrement, sous une lumière qu’on n’aurait pas imaginée. Voilà le pari qu’ont fait Patrick Mille et Florent Marchet. Régulièrement, ils donnent des nouvelles de cette poésie qu’on dit « patrimoniale » mais qui mérite tout simplement de vivre, d’être vivante. Aujourd’hui : Louis Aragon.

Arnaud Cathrine

DISTRIBUTION

Un concert de FLORENT MARCHET & PATRICK MILLE

Textes Louis Aragon

Musique Florent Marchet

Son : Guillaume Duguet

Lumières : Emmanuelle Phelippeau-Viallard

Spectacle créé à la Maison de la Poésie ( Paris)

Production : Le Mur du Songe
et Les Productions de l’Explorateur

 

GALERIE

Clips et Teasers

Teaser :

EN TOURNÉE

Nouvelles dates annoncées prochainement


Dates passées

  • Paris,
    Les dimanches et lundis à 20h00
    Du 6 octobre au 4 novembre 2019
    Théâtre de la Gaîté-Montparnasse

Photographie © Guillaume Ledun

A PROPOS

Dans leur boutique, Paulbert et Gérald pensent que de nos jours, tout a déjà été dit, toutes les discussions ont déjà été tenues. Paulbert écrit donc des conversations originales. Et ils les vendent. Arrive Barbara, qui cherche une bouteille de vin.

Une pièce à l’esprit farfelu et poétique, absolument nécessaire pour qui voudrait continuer à ne pas comprendre le monde.

DISTRIBUTION

Texte et mise en scène Pierre Bénézit

Avec Anne GirouardOlivier BrocheVincent Debost

Scénographie Pascal Crosnier
Création lumière Julien Crépin
Diffusion Valérie Lévy
Service de presse Zef – Isabelle Muraour et Emily Jokiel

Production Théâtre de Belleville et Cie JimOe

GALERIE

Photos du spectacle par Guillaume Ledun

Clips et Teasers

Bande-annonce, Théâtre de Belleville

Teaser, Théâtre des Béliers, Avignon Off 2018

 

EN TOURNÉE

 

Nouvelles dates annoncées prochainement

 

Dates passées

Photographie © Raphaël Arnaud

A PROPOS

Je n’en fais pas une affaire d’Etat et n’en tire aucune gloire personnelle, mais à partir de 1983, François Mitterrand et moi avons tenu une correspondance assidue. Et même si nous nous sommes, par la force des choses, quelque peu éloignés l’un de l’autre, le fil n’est pas tout à fait rompu.

DISTRIBUTION

MOI ET FRANÇOIS MITTERRAND
Texte de Hervé Le Tellier
Texte publié aux éditions Jean-Claude Lattès,

Création du spectacle en septembre 2016

Avec Olivier Broche

Mise en scène Benjamin Guillard

 

Décor : Jean Haas assistée de Juliette Azémar
Lumières : Oliver Oudiou
Direction technique : Denis Melchers
Régie : Emmanuelle Phelippeau Viallard
Dramaturgie : Marie Duret-Pujol
Assistante Kenza Berrada
Musique : Antoine Sahler
Répétitrice piano et chant : Lucrèce Sassella

Création le 16 septembre 2016
au Théâtre du Gymnase-Bernardines à Marseille

Coproduction : Théâtre du Gymnase-Bernardines / Les Productions de l’Explorateur

Avec le soutien de La Comète de Châlons-en-Champagne

 

Production déléguée :
Valérie Lévy
Photo : Aglaé Bory
Production : Les Productions de l’Explorateur

 

Avec le soutien du fonds SACD

GALERIE

EN TOURNÉE

A PROPOS

NOTE D’INTENTION

« Vous avez tout à fait raison monsieur le Premier Ministre… »

Ces phrases ont rejoint dans nos mémoires les répliques célèbres de notre littérature et plus particulièrement de notre répertoire théâtral.

Les débats sont des rituels réglementés et mis en scène. Ils traversent à leur manière les grandes préoccupations d’un peuple et de son histoire ; à distance on y retrouve la forme et les traits d’une époque.

La confrontation idéologique, celle des caractères et de la pensée, l’excellence du dialogue honore une fois encore le fondement même de la démocratie, très vite la rumeur et les commentaires vont l’appeler : face à face ou duel, on parlera même de mise à mort !

Oui, il y a bien quelque chose de shakespearien dans ce combat d’homme à homme, un Prince défie le vieux Roi. De la mort de l’un, du triomphe de l’autre dépend la destinée du royaume.

De rependre ces textes qui ont pesés dans notre histoire, de ne surtout pas en imiter ses interprètes au charisme légendaire mais d’en redonner à entendre autrement la « pièce » ce n’est ni militant ni expérimental, c’est accompagner et questionner le temps traversé, c’est lui tendre son miroir.

C’est aussi se rappeler aux moments si délicats d’une élection présidentielle que les sujets déclarés et urgents aujourd’hui étaient déjà ceux d’hier ; en particulier la fragilité de plus en plus manifeste de la démocratie.

Dès la naissance de la démocratie athénienne, Eschyle, Sophocle,

Euripide, les premiers auteurs de théâtre semblent fabriquer un outil pour faire réfléchir le citoyen sur la politique, pour faire œuvre de pédagogie.

Toute l’histoire du théâtre occidental est tributaire de cette origine et dans ce Débat où se joue la plus haute fonction de l’état le lien devient transparent et immédiat entre la scène et la cité.

Ce débat fut « joué » et enregistré, il dort à présent dans les archives de l’INA, nous le « jouons » et comme le disait Louis Jouvet : « Au théâtre on joue, au cinéma on a joué ».

Jacques Weber

DISTRIBUTION

1988, LE DÉBAT MITTERRAND-CHIRAC
De Jacques Weber

Mise en scène Jacques Weber
Avec Jacques Weber, François Morel, magali Ronsenzweig

GALERIE

EN TOURNÉE

  • JOUE LES TOURS
    15 janvier 2019
  • VALLET,
    16 janvier 2019
  • VIERZON,
    17 janvier 2019
  • REDON,
    18 janvier 2019
  • COUTANCES,
    19 janvier 2019
  • CESSON SEVIGNE,
    24 janvier 2019
  • FOUGERES,
    25 janvier 2019
  • DRAGUIGNAN,
    27 janvier 2019
  • SARLAT,
    29 janvier 2019
  • AGEN,
    30 janvier 2019
  • ALBI,
    31 janvier 2019
  • MARSEILLE,
    2 février 2019
  • LA CIOTAT,
    3 février 2019
  • VERNOUILLET,
    7 février 2019
  • OUTREAU,
    8 février 2019
  • EVRY,
    12 février 2019
  • VAUX LE PENIL,
    14 février 2019
  • CLICHY,
    16 février 2019
  • VESOUL,
    31 mars 2019

Photographie © Emmanuel Noblet

A PROPOS

Cette nuit-là, le docteur Galvan trouva la foi médicale, la perdit, la retrouva, la perdit à nouveau, et ainsi de suite car la nuit fut longue. Il fallait qu’il le raconte à quelqu’un. Désolé que ce soit vous.
Baptisé monologue gesticulatoire par Daniel Pennac, la nouvelle Ancien malade des hôpitaux de Paris est une pantomime verbaledont chaque phrase est un geste et qui va comme un gant de chirurgien au talent protéiforme de Olivier Saladin, ex- complice des Deschien set des Deschamps.

Olivier Saladin s’empare avec brio de ce conte médical délirant, véritable course-poursuite burlesque, truffée de péripéties, dans les différents servicesd’un hôpital. Vous êtes emportés par l’histoire d’un interne en médecine qui rêve d’un avenir prometteur, tout comme son père et ses grands pères depuis des générations et qui n’a de préoccupation que celle de l’intitulé de sa prochaine carte de visite.

Hélas, en poste aux urgences une nuit, sa garde va devenir un véritable cauchemar face à un malade pour le moins déroutant qui va rassembler à lui seul une multitude de symptômes atypiques. Ces symptômes vont  apparaitre   puis   disparaitre   les uns  après  les  autres,  laissant  chacundes collègues spécialistes appelés à la rescousse, médusés et impuissants, malgré toutes leurs compétences.

DISTRIBUTION

ANCIEN MALADE
DES HOPITAUX DE PARIS
TEXTE DE DANIEL PENNAC

Collection Folio, Gallimard

Création le 12 novembre 2013
à La Comète, Scène nationale
de Châlons-en-Champagne

200 représentations au 19 novembre 2016

avec Olivier Saladin

Mise en scène Benjamin Guillard

Création lumières : Sylvain Chevallot

Régie Générale : Emmanuelle

Phelippeau-Viallard

Régisseuse son : Camille Urvoy

Construction : Alain Bailly

Décor réalisé par les ateliers de la Comète

Photos : Emmanuel Noblet

Durée 1h15

Age : à partir de 12 ans

 

Production déléguée :
Valérie Lévy

Production : La Comète, Scène nationale

de Châlons-en-Champagne

Production déléguée : Les Productions

de l’Explorateur

GALERIE

EN TOURNÉE

Photographie © Alain Guizard

A PROPOS

« Entre concert et théâtre, le spectacle est à la fois un très bel hommage musical et une évocation du maître. » LE PARISIEN

 

« C’est un festival émotif en toute connivence avec l’assistance. » L’HUMANITÉ

 

« Philippe Duquesne épate dans sa capacité à ne pas le mimer, mais plutôt à s’identifier à lui. » LA MARSEILLAISE

 

« Qui est In ? Philippe Duquesne qui revisite Gainsbourg. » MIDI LIBRE

DISTRIBUTION

Un spectacle de Philippe Duquesne et Camille Grandville

 

Avec

Philippe Duquesne
Joël Bouquet : piano et arrangements
Patrice Soler : contrebasse
Guillaume Arbonville : batterie
Célia Catalifo et Adeline Walter : dans le rôle des choristes

GALERIE

Photographie © Emmanuelle Jacobson-Roques

A PROPOS

Un jour, alors que nous avions rendez-vous pour dîner, Lucrèce et Antoine, en apéritif, m’ont fait écouter une chanson que je ne connaissais pas. Antoine en était l’auteur, Lucrèce l’interprète. Le refrain disait « Le plus beau jour de ma vie est peut-être passé ». J’avais les larmes aux yeux et je les ai aussitôt réprimandés dans un langage fleuri mais assez peu littéraire. (Je les engageais à enlever leurs phalanges de leurs fondements. Quelque chose comme ça). Je voulais leur faire comprendre que ce serait criminel de laisser le public dans l’ignorance de leurs chansons.

Depuis, ils ont scrupuleusement suivi mes instructions. Ils ont bien fait. Leur spectacle, mis en scène par Lionel Ménard, éclairé par Alain Paradis, est un petit miracle de charme, d’élégance, d’intelligence. Les aléas du couple, l’amour et le quotidien, les relations entre ces êtres si différents que sont les filles et les garçons sont des préoccupations hautement estimables. Si je ne l’ai pas encore dit, faites-moi penser à mettre un mot flatteur sur Guillaume Lantonnet, le percussionniste qui les accompagne et conclut le spectacle dans une évocation aussi inattendue qu’irrésistible de François Truffaut, de Baisers volés et de Serge Rousseau qui me va droit au cœur.

François Morel

DISTRIBUTION

Un concert de Lucrèce Sasella

Mise en scène Lionel Ménard

Avec
Lucrèce Sasella, chant 
Antoine Sahler, piano
Guillaume Lantonnet, percussions

 

Paroles et musiques Antoine Sahler
Lumières Alain Paradis
Son Yannick Cayuela
Costumes Mathieu Hennion-Brossard 
Vidéo Gwenaël MulSant

 

Une coproduction : 
la Pépinière, 
les Productions de l’Explorateur, 
la Coursive Scène Nationale de la Rochelle, 
le Salmanazar Scène de Création et de diffusion d’Epernay, 
avec le soutien d’Universal Music Publishing, 
de l’Adami et du CNV.

Production déléguée : 
Valérie Lévy et Corinne Honikman

assistées de Constance Quilichini

 

GALERIE

Emissions de télé