Photographie © Christophe Manquillet

A PROPOS

Raconter des histoires, encore et toujours.
Qu’est ce que je peux faire d’autre? (Je ne sais pas quoi faire d’autre…)
Ce serait le spectacle qui viendrait juste après la fin du monde.
Raconter des histoires, mais cette fois-ci en chansons.
Plaisir de la musique et surtout des musiciens.
Antoine Sahler, harmonisateur en chef, accompagné de Sophie Alour ou Tullia Morand, Muriel Gastebois et Amos Mah.
On ne change pas une équipe qui gagne (à être connue).
Traquer l’émotion toujours et sans répit.
La voix d’Amalia, une valse sentimentale, une vieille dame sur un banc philosophe le temps de reprendre sa respiration…
Chanter, rire, pleurer, se consoler.
Juliette dirigerait les opérations avec le sérieux d’une Générale d’Artillerie dans un bac à sable.
On ne change pas une équipe qui gagne (du temps) à se connaître.

François Morel
Avril 2015

DISTRIBUTION

NOUVEAU CONCERT DE FRANÇOIS MOREL ET D’ANTOINE SAHLER
MIS EN SCENE PAR JULIETTE

Création le 13 janvier 2016 à La Coursive,
Scène Nationale de La Rochelle

Avec :
François Morel
Muriel Gastebois : batterie, vibraphone, percussions
Amos Mah : contrebasse, violoncelle, guitares
Antoine Sahler : piano, claviers, trompette
Tullia Morand ou Sophie Alour ou Lisa Cat-Berro: saxophones, trombone, flûte, clavier
Lumières : Gaëlle de Malglaive assistée d’Alain Paradis
Costumes : Elisa Ingrassia
Son : Yannick Cayuela
Direction technique : Denis Melchers
Production déléguée : Valérie Lévy

Durée : environ 2h
Age : à partir de 12 ans

Production : Les Productions de l’Explorateur
La Coursive – Scène Nationale de la Rochelle
La Filature – Scène Nationale de Mulhouse
Avec le soutien de l’ADAMI, du CNV et de la SACEM

 

 

GALERIE

Trucs inutiles, le clip officiel :

Ce baiser (Clip officiel) :

Faire un disque c’est bien mais… (1/4) :

Faire un disque c’est bien mais… (2/4) :

Faire un disque c’est bien mais… (3/4) :

Faire un disque c’est bien mais… (4/4) :

EN TOURNÉES

  • CAEN,
    28 au 31 décembre
    Théâtre de Caen


Photographie © Raphaël Arnaud

A PROPOS

Je n’en fais pas une affaire d’Etat et n’en tire aucune gloire personnelle, mais à partir de 1983, François Mitterrand et moi avons tenu une correspondance assidue. Et même si nous nous sommes, par la force des choses, quelque peu éloignés l’un de l’autre, le fil n’est pas tout à fait rompu.

DISTRIBUTION

MOI ET FRANÇOIS MITTERRAND 
Texte de Hervé Le Tellier 
Texte publié aux éditions Jean-Claude Lattès, 

Création du spectacle en septembre 2016

Avec Olivier Broche

Mise en scène Benjamin Guillard

 

Décor : Jean Haas assistée de Juliette Azémar
Lumières : Oliver Oudiou
Direction technique : Denis Melchers
Régie : Emmanuelle Phelippeau Viallard
Dramaturgie : Marie Duret-Pujol
Assistante Kenza Berrada
Musique : Antoine Sahler
Répétitrice piano et chant : Lucrèce Sassella

Création le 16 septembre 2016
au Théâtre du Gymnase-Bernardines à Marseille

Coproduction : Théâtre du Gymnase-Bernardines / Les Productions de l’Explorateur

Avec le soutien de La Comète de Châlons-en-Champagne

 

Production déléguée :
Valérie Lévy
Photo : Aglaé Bory
Production : Les Productions de l’Explorateur

 

Avec le soutien du fonds SACD

GALERIE

EN TOURNÉES

A PROPOS

NOTE D’INTENTION

« Vous avez tout à fait raison monsieur le Premier Ministre… »

Ces phrases ont rejoint dans nos mémoires les répliques célèbres de notre littérature et plus particulièrement de notre répertoire théâtral.

Les débats sont des rituels réglementés et mis en scène. Ils traversent à leur manière les grandes préoccupations d’un peuple et de son histoire ; à distance on y retrouve la forme et les traits d’une époque.

La confrontation idéologique, celle des caractères et de la pensée, l’excellence du dialogue honore une fois encore le fondement même de la démocratie, très vite la rumeur et les commentaires vont l’appeler : face à face ou duel, on parlera même de mise à mort !

Oui, il y a bien quelque chose de shakespearien dans ce combat d’homme à homme, un Prince défie le vieux Roi. De la mort de l’un, du triomphe de l’autre dépend la destinée du royaume.

De rependre ces textes qui ont pesés dans notre histoire, de ne surtout pas en imiter ses interprètes au charisme légendaire mais d’en redonner à entendre autrement la « pièce » ce n’est ni militant ni expérimental, c’est accompagner et questionner le temps traversé, c’est lui tendre son miroir.

C’est aussi se rappeler aux moments si délicats d’une élection présidentielle que les sujets déclarés et urgents aujourd’hui étaient déjà ceux d’hier ; en particulier la fragilité de plus en plus manifeste de la démocratie.

Dès la naissance de la démocratie athénienne, Eschyle, Sophocle,

Euripide, les premiers auteurs de théâtre semblent fabriquer un outil pour faire réfléchir le citoyen sur la politique, pour faire œuvre de pédagogie.

Toute l’histoire du théâtre occidental est tributaire de cette origine et dans ce Débat où se joue la plus haute fonction de l’état le lien devient transparent et immédiat entre la scène et la cité.

Ce débat fut « joué » et enregistré, il dort à présent dans les archives de l’INA, nous le « jouons » et comme le disait Louis Jouvet : « Au théâtre on joue, au cinéma on a joué ».

Jacques Weber

DISTRIBUTION

1988, LE DÉBAT MITTERRAND-CHIRAC
De Jacques Weber

Mise en scène Jacques Weber
Avec Jacques Weber, François Morel, magali Ronsenzweig

GALERIE

EN TOURNÉES

  • JOUE LES TOURS
    15 janvier 2019
  • VALLET,
    16 janvier 2019
  • VIERZON,
    17 janvier 2019
  • REDON,
    18 janvier 2019
  • COUTANCES,
    19 janvier 2019
  • CESSON SEVIGNE,
    24 janvier 2019
  • FOUGERES,
    25 janvier 2019
  • DRAGUIGNAN,
    27 janvier 2019
  • SARLAT,
    29 janvier 2019
  • AGEN,
    30 janvier 2019
  • ALBI,
    31 janvier 2019
  • MARSEILLE,
    2 février 2019
  • LA CIOTAT,
    3 février 2019
  • VERNOUILLET,
    7 février 2019
  • OUTREAU,
    8 février 2019
  • EVRY,
    12 février 2019
  • VAUX LE PENIL,
    14 février 2019
  • CLICHY,
    16 février 2019
  • VESOUL,
    31 mars 2019

Photographie © Emmanuel Noblet

A PROPOS

Cette nuit-là, le docteur Galvan trouva la foi médicale, la perdit, la retrouva, la perdit à nouveau, et ainsi de suite car la nuit fut longue. Il fallait qu’il le raconte à quelqu’un. Désolé que ce soit vous.
Baptisé monologue gesticulatoire par Daniel Pennac, la nouvelle Ancien malade des hôpitaux de Paris est une pantomime verbaledont chaque phrase est un geste et qui va comme un gant de chirurgien au talent protéiforme de Olivier Saladin, ex- complice des Deschien set des Deschamps.
 
Olivier Saladin s’empare avec brio de ce conte médical délirant, véritable course-poursuite burlesque, truffée de péripéties, dans les différents servicesd’un hôpital. Vous êtes emportés par l’histoire d’un interne en médecine qui rêve d’un avenir prometteur, tout comme son père et ses grands pères depuis des générations et qui n’a de préoccupation que celle de l’intitulé de sa prochaine carte de visite.

Hélas, en poste aux urgences une nuit, sa garde va devenir un véritable cauchemar face à un malade pour le moins déroutant qui va rassembler à lui seul une multitude de symptômes atypiques. Ces symptômes vont  apparaitre   puis   disparaitre   les uns  après  les  autres,  laissant  chacundes collègues spécialistes appelés à la rescousse, médusés et impuissants, malgré toutes leurs compétences.

DISTRIBUTION

ANCIEN MALADE 
DES HOPITAUX DE PARIS 
TEXTE DE DANIEL PENNAC

Collection Folio, Gallimard

Création le 12 novembre 2013
à La Comète, Scène nationale 
de Châlons-en-Champagne

200 représentations au 19 novembre 2016

avec Olivier Saladin

Mise en scène Benjamin Guillard

Création lumières : Sylvain Chevallot

Régie Générale : Emmanuelle

Phelippeau-Viallard

Régisseuse son : Camille Urvoy

Construction : Alain Bailly

Décor réalisé par les ateliers de la Comète

Photos : Emmanuel Noblet

Durée 1h15

Age : à partir de 12 ans

 

Production déléguée :
Valérie Lévy

Production : La Comète, Scène nationale

de Châlons-en-Champagne

Production déléguée : Les Productions

de l’Explorateur

GALERIE

EN TOURNÉES

Photographie © Manuelle Toussaint

A PROPOS

C’est bien simple : Rose et Hyacinthe, mariés depuis quarante cinq ans, ensemble depuis toujours, ne s’entendaient sur rien. Hyacinthe et Rose. Rose et Hyacinthe. Hyacinthe était coco, Rose était catho. Hyacinthe aimait boire, Rose aimait manger. Hyacinthe aimait la bicyclette, la pêche à la ligne, le vin rouge, la belote et les chants révolutionnaires. Rose préférait les mots-croisés, le tricot, l’eau de Mélisse, les dominos et les cantiques.
Hyacinthe aimait traîner… À table, au lit, au bistrot, avec les copains, sur un banc, dans un champ, sur les talus, à observer les nuages… «Tu n’es qu’un Père Traînard» lui disait Rose qui était toujours la première debout, la première couchée, la première assise à table, la première levée de table, le repas à peine terminé déjà devant l’évier à nettoyer sa vaisselle. «Madame Gonzales» l’avait surnommé Hyacinthe. En souvenir de Speedy.
Ils avaient dû s’aimer mais c’était il y a longtemps. Il est même probable qu’ils aient pu faire l’amour. L’existence d’une descendance de douze enfants, de neuf petits enfants le laisserait fortement supposer. Moi, j’étais un de ces neuf…

François Morel

DISTRIBUTION

François Morel

Antoine Sahler au piano

150 représentations au 15 novembre 2016

Texte et mise en scene
François Morel

Scénographie Edouard Laug

Lumière Alain Paradis

 

Production déléguée :
Valérie Lévy et
Constance Quilichini

Texte édité aux éditions
Thierry Magnier

Une coproduction La Pépinière,
Les Productions de l’Explorateur

GALERIE

Photographie © Franck Moreau

A PROPOS

Mettons la jolie nappe blanche 
Les fleurs coupées 
Le vin au frais 
Allons déjeuner sous les branches 
Ça va tomber par où ça penche 
La fin du monde est pour dimanche 

Promettez-moi de ne pas rire : je rêve d’un spectacle existentiel. Oui, allons-y, ne nous gênons pas, ne nous mouchons ni du pied, ni du coude, il s’agirait d’un spectacle traitant de la vie, de la mort, autant dire que je deviens ambitieux avec l’âge. Justement, il y sera question de l’âge et du temps qui passe, et aussi de la recherche du bonheur.
Il y sera forcément question de la déchéance, des amours impossibles et d’autres sujets aussi délicieux. 
Oui, je rêve d’un spectacle existentiel : promettez-moi de rire ! 

S’imaginer encore un peu
Presque éternel
Presque immortel
Juste avant de se dire adieu
Ça va tomber par où ça penche
La fin du monde est pour dimanche

François Morel

DISTRIBUTION

Créé le 08 avril 2013, La Coursive, 
scène nationale de la Rochelle. 
319 représentations au 3 septembre 2016

Avec François Morel

Mise en scène Benjamin Guillard

Texte de François Morel

Scénographie, lumière et 
vidéo Thierry Vareille

Effets vidéos et post-production Etienne Waldt

Assistant lumière Alain Paradis

Son Mehdi Ahoudig

Costumes Christine Patry

Direction technique Denis Melchers

 

Production déléguée :
Valérie Lévy et
Constance Quilichini

Photographie © Franck Moreau

A PROPOS

Acteur de variétés, j’ai longtemps été chanteur. Notamment sous la douche, en conduisant ma voiture ou ma tondeuse à gazon. Avec « Collection Particulière », j’ai osé, grâce à la complicité amicale de Reinhardt Wagner et de Jean-Michel Ribes, franchir le Rubicon, chanter sur une scène, derrière un micro, avec un vrai piano et de vraies lumières.
Aujourd’hui, je propose un nouveau rendez-vous avec cet amour de jeunesse qu’est la chanson…
Il y sera question de lendemain de fêtes, de cas sociaux et de nappes à carreaux. On y entendra la voix du GPS mais pas celle du Bon Dieu.
Une croisière qui j’espère s’amusera puisque Juliette, à la mise en scène et Antoine Sahler, parmi d’autres, feront partie du voyage.

François Morel

DISTRIBUTION

Création le 24 février 2010

à La Coursive, La Rochelle

124 représentations au 30 septembre 2013

 

Mise en scène Juliette

Textes et interprétation François Morel

Accompagné de Antoine Sahler,

Lisa Cat-BerroMuriel Gastebois

Musiques Antoine Sahler, 

Reinhardt Wagner

Lumières Gaëlle de Malglaive

assistée d’Alain Paradis

Décor Nils Zachariasen

Costumes Pascale Bordet

assistée de Caroline Martel

Son Yoan Corchia

Régie générale Denis Melchers

 

Les Productions de l’Explorateur,

La Coursive – Scène Nationale de La Rochelle

Production déléguée : 
Valérie Lévy et Corinne Honikman

assistées de Constance Quilichini

Avec le soutien de la Sacem

et l’aide des sociétés Selmer et Premier

Durée 1h30

GALERIE

Photographie © Manuelle Toussaint

A PROPOS

Oh! lala ! je peux très bien supporter un récital de chansons !
Un pianiste, un public, des histoires d’amour.
Une eau bénite, un lanceur de couteaux, Pompidou.
Un sens giratoire, une écuyère.
Des paroles, des musiques, du fromage
Un vrai cabaret, en amitié avec Jean-Michel Ribes.

François Morel

DISTRIBUTION

204 représentations entre le 5 janvier 2006

et le 17 juin 2008

 

Un spectacle de François morel

et Jean-Michel Ribes

Musique composée* et interprétée par Reinhardt Wagner

*sauf pour les musiques de Vincent Delerm

(Les Documentaires) et Juliette (Paulo Virginie)

Mise en scène et textes Jean-Michel Ribes

Textes et interprétation des chansons François Morel

 

Les Productions de l’Explorateur,

La Coursive – Scène nationale de La Rochelle

et le Théâtre du Rond-Point

Production déléguée

Valérie Lévy et Corinne Honikman

Sortie du disque chez Polydor en novembre 2006

et du DVD en mars 2007

GALERIE

Photographie © Manuelle Toussaint

A PROPOS

J’ai eu l’idée de ce spectacle en pensant à Olivier Broche. Sa passion pour le cinéma, sa véhémence parfois, m’ont rappelé celles de Jean-Louis Bory du temps où il participait au “Masque et la Plume”. J’ai approfondi l’idée, je me suis dit que nous pouvions avoir là une belle idée de spectacle qui permettrait de parler du cinéma, de la critique, de l’amitié. Parler également  de cette passion de débattre, de s’opposer qui rend les amitiés plus fructueuses, la vie plus vivante.
 
Jean-Louis Bory et Georges Charensol, c’est pour faire vite, la querelle des modernes et des anciens. Jean-Louis est écrivain. Il a eu le prix Goncourt juste après guerre. Il épouse les combats des années 70 (la libération sexuelle, la défense de l’homosexualité, le féminisme). Georges, est plus âgé, il a écrit plusieurs livres sur ses amis peintres, il regarde le monde et le cinéma avec de la distance. Il “nuance”. Il est moins passionné sans doute mais ne confond jamais les enjeux de sa propre vie avec ceux des films qu’il doit critiquer.
 
Un jour, au café, avant l’enregistrement d’une émission du “Masque et la Plume”, Bory et Charensol ont décidé de théâtraliser leurs différences de vue sur le cinéma. Pour revitaliser l’émission, ils ont décidé de mettre en scène leurs dissensions, leurs différences, leurs oppositions. Le succès de leur duo vient sans doute de là. Ils se sont amusés à être parfois méchants l’un vis à vis de l’autre mais leurs relations étaient sous tendues par un vrai respect mutuel, peut-être une affection.
 
J’ai eu envie de décontextualiser les échanges entre les deux critiques. Oublier le cadre de l’émission de radio, oublier le présentateur, les autres protagonistes et se concentrer juste sur deux personnages, sorte de Bouvard et Pécuchet dont les seuls sujets de conversation seraient les films qu’ils ont vus. Nous sommes dans une salle de cinéma, un peu défraichie. Certains fauteuils sont cassés. On se dit qu’on est à la fin d’une période, celle de la cinéphilie. L’ouvreuse, sans doute, sur son i-phone regarde négligemment Lawrence D’Arabie…

François Morel

DISTRIBUTION

Création le 3 mai 2011 
à La Coursive, Scène Nationale de la Rochelle 
172 représentations au 30 septembre 2013

avec Olivier Saladin, Olivier Broche,

et Lucrèce Sassella

 

Mise en scène François Morel

avec la collaboration artistique de 
Christine Patry

Adaptation François Morel 
et Olivier Broche

d’après les échanges entre 
Georges Charensol
 et Jean-Louis Bory

à l’émission radiophonique 
« Le Masque et La Plume » sur France-Inter

Décor Edouard Laug

Lumières Gaëlle de Malglaive, assistée d’Alain Paradis

Costumes Christine Patry et Pascale Bordet

Chorégraphie Lionel Ménard

Direction technique Denis Melchers

 

Les Productions de l’Explorateur,

La Coursive – Scène Nationale de La Rochelle

avec le soutien de l’INA, de France INTER

et d’Ermont sur scènes – Commune d’Ermont

Décor réalisé par les ateliers du Théâtre du Nord

Production déléguée : 
Valérie Lévy et Corinne Honikman

assistées de Constance Quilichini

 

Photographie © Manuelle Toussaint

A PROPOS

Les Rouchon* écrivent aux Brochon** mais quelquefois aussi les Brochon qui ne veulent pas être en reste écrivent aux Rouchon. Cela donne une correspondance abondante, volumineuse, fourmillante, postée de partout, de Venise, de Caracas, de Colombey les deux Eglises… Chez soi, on rêve de croisières, d’azur et de palmiers. Là-bas, si loin, on a la nostalgie de ses chaussons. Les points de vue se mêlent aux images du monde. Bien sûr, les clichés se trouvent souvent de chaque côté de la carte mais le goût de l’ailleurs reste intact. L’aventure qui se trouve parfois au coin de la rue ne peut être partout en même temps.
*Roger et Madeleine
**Robert et Janine

François Morel

DISTRIBUTION

Création Festival d’Avignon 2006
317 représentations au 30 septembre 2013

Prochaine tournée septembre-octobre 2010 et janvier-février 2011

 

Un spectacle écrit et mis en scène par François Morel

avec François Morel et Olivier Saladin

et la voix de Jean Rochefort

Marionnettiste Didier Girard

Scénographie Claudine Bertomeu

Lumière Alain Paradis

Assistant mise en scène Benjamin Guillard

Régie lumière Alain Paradis

Construction marionnettes Claire Rabant,

Didier Girard et Arnaud Louski-Pane

Les Productions de l’Explorateur – Théâtre de Nîmes

avec l’aide du Théâtre 71 de Malakoff

et de La Comète SN Châlons-en-Champagne

Production déléguée

Valérie Lévy et Corinne Honikman

Cette œuvre a bénéficié de l’aide à la production

et à la diffusion du Fonds SACD

Durée 1h15

 

Production déléguée :
Valérie Lévy et Corinne Honikman

assistées de Constance Quilichini

GALERIE